Comment survivre à la scolarité d'un enfant?
Comment survivre à la scolarité des enfants.
C'est ce moment de l'année où vont naitre toutes sortes d'émotions contradictoires, chez l'enfant, l'ado et les parents. Chaque action positive permet de favoriser une réduction des tensions.
Respect
Respecter chacun dans sa véritable place.Il doit y avoir une vie en dehors de l'école!
La pédagogie de l'encouragement est efficace et le respect en est une clef essentielle.
Etre parent n'est pas une mince affaire. Etre professeur non plus. Ses fonctions là ne sont pas interchangeables.
Justice
Enoncer des règles de vie claires, simples et justes pour tous. Chacun a sa place dans l'élaboration d'un règlement qui régule la vie en communauté. Une famille c'est un système qui a besoin de règles, de cadre et de pérennité.
Le parent n'est pas un professeur qui reprend et répète ce qui a été fait en cours ou de contrôler les notes avant même que le professeur ait pu confronter le jeune à ses responsabilités de travail et d'écoute.
Altérité
Reconnaitre l'autre et se reconnaitre soi même est gage de compréhension et d'équilibre
Favoriser la responsabilité, la participation, l'engagement et le discernement.
Altruisme et tolérance sont deux qualités qui se développent tout au long de la vie; ne pas oublier qu'un enfant, un adolescent, est un individu à élever.
Il est encore en devenir! L'exemple est le meilleur des éducateurs!
Bien sur l'autorité reste de mise et la responsabilté des adultes qui ne doivent pas baisser les bras et bien au contraire garder le cap fermement afin de guider les plus jeunes dans la construction de leurs bonnes limites.
Donnons du sens à leur vie, permettons l'estime et la confiance.
Faire un bilan pour donner du sens.
Donner du sens pour enfin abaisser les tensions familiales, c'est favoriser trois choses:
- l'explication: les jeunes ont besoin de comprendre!
- la sensation: être et être reconnu comme étant!
- la direction: montrer le chemin car il va être long et cabossé!
Faire le point sur tous les aspects de la famille à deux, en couple, pour nommer et accueillir les tensions, pas pour juger ou culpabiliser, sans censure, mais avec la meilleure compréhension des faits pour remettre de l'espace et de la communication.
